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Mercredi 19 janvier, notre ami et collègue, Jean – Marie ALLART, nous a quittés !
Rien ne laissait présager une fin aussi brutale .
Nous avons perdu quelqu’un de sérieux, d’aimable, de convivial, de discret et de travailleur que nous ne sommes pas prêts ni d’oublier, ni de regretter …
Elu conseiller provincial pour la première fois le 8 octobre 2000, il s’est surtout intéressé aux questions agricoles, sans négliger pour autant les autres problèmes de notre province ni ceux de sa commune dont il était échevin .
Nous présentons nos condoléances les plus sincères à son épouse, à ses enfants et à ses petits – enfants .
Vous trouverez ci – dessous son éloge funèbre prononcé par Bernard LIEBIN au Conseil provincial du 25 janvier.
Eloge funèbre de Jean – Marie ALLART prononcé par Bernard LIEBIN au Conseil provincial du 25 janvier 2011
Un homme de la terre s’en est allé…
Notre ami, Jean-Marie ALLART, nous a en effet quittés mercredi dernier.
Il incarnait les valeurs de la terre dans le sens le plus noble du terme. Au départ d’un héritage d’un peu plus d’un hectare, à force de travail, d’opiniâtreté et de courage, il était parvenu au travers de toute une vie de labeur à cultiver près de 100 hectares.
Il symbolisait l’esprit d’entreprise mais aussi le goût du travail bien fait. Je dois avouer que j’ai été particulièrement ému lors du cortège funèbre lorsque celui-ci a traversé sa ferme, ses tracteurs alignés étant comme au garde-à-vous pour lui rendre un dernier hommage.
L’œuvre d’une vie, il l’a accomplie pour être en paix avec lui-même mais aussi pour son épouse, ses enfants et ,récemment , ses petits-enfants.
Son engagement pour sa famille et pour sa ferme ne lui ont pas fait oublier ses responsabilités vis-à-vis de ses concitoyens.
Ce fut toute une vie d’engagement sans faille en faveur de la communauté, principalement dans sa Commune des Bons Villers. La foule recueillie lors de ses funérailles en était la preuve.
Homme de conviction, prompt à la défendre, il acceptait volontiers les avis des autres et essayait de trouver le meilleur chemin possible dans l’intérêt du bien commun.
Au sein de notre Conseil provincial, il s’est toujours attaché à la défense de son domaine de prédilection et suivait de près les politiques provinciales menées en matière d’agriculture.
Il était jovial, posé et à l’écoute des autres.
Un homme de la terre s’en est allé et, j’ajouterai pour terminer, un homme de bien s’en est allé…
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